Ligue Saint Amédée     Mieux vaut une petite œuvre dans la Vérité, qu'une grande dans l'erreur.

 



Sans aller dans la théologie savante, ni profiter des excès pachamamèsques de M. Bergoglio qui ont fait désormais s’interroger de nombreuses personnes, nous utiliserons le simple principe de non-contradiction pour exprimer notre observation.

Pendant plus de 1900 ans, jusqu’au concile Vatican II, l’Église a enseigné une doctrine et condamné de façon infaillible des erreurs (le Pape Pie IX l'a fait notamment de manière détaillée dans son célèbre Syllabus - version livre).
Or depuis les années 60 (officiellement au moins depuis le 28 octobre 1965 et la déclaration Nostra Aetate) l’Église officielle promeut la doctrine opposée (voir l'analyse du site 'Vatican Catholique' dont nous ne partageons pas toutes les positions, mais qui a ici fourni un bon travail : Analyse des erreurs de Vatican II).
Bien qu'on entende souvent l'explication qu'il s'agisse d'enseignement « pastoral » et non « dogmatique », dans les faits, les erreurs autrefois condamnées sont encouragées et enseignées.

Alors de deux choses l'une : ou l’Église « a perdu la tête » ou bien la doctrine change au gré des époques, ce qui n’est pas très crédible pour une institution devant être divinement assistée.

rencontres d'Assise

Prenons un exemple : la liberté religieuse. Si tous les chemins mènent au Ciel, que l’on soit protestant, musulman, juif, hindouiste, athée ou sataniste... on se demande bien à quoi a servi le sacrifice de Notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix pour racheter le salut des hommes ? On se demande également s’Il plaisantait en déclarant « Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. » Mc 16,16 ?

Avant le concile Vatican II, l’Église ratifiait le sévère : Hors de l’Église, point de salut.
Désormais, grâce à la déclaration Nostra Aetate et bien d’autres déclarations et actes (nous pensons aux rencontres interreligieuses d’Assise ou, plus récemment, la célébration par François d’un mélange de ‘messe’ et de culte à la Pachamama) tous se sauvent, quelles que soient leur croyance et leur conduite ! A croire que le concile Vatican II veut donner raison au chanteur Michel Polnareff et à sa chanson 'On ira tous au Paradis'.

Un autre exemple flagrant dans ce domaine a été la réhabilitation de Luther, pourtant excommunié et grand diviseur du monde chrétien.
Nul doute que l'arrivée de François Bergoglio à la tête du Vatican conciliaire a permis de passer la vitesse supérieure dans la démolition de la doctrine catholique (voir ici une analyse de 2016 mais la liste est déjà très longue : 'Anathema sit Bergoglio' de l'auteur Miles Christi qui a même publié le livre Trois ans avec François).

François commémore Luther

Comme le note Mgr Sanborn : « Le problème n’est pas Bergoglio, le problème c’est Vatican II. »

Si l’on juge un arbre à ses fruits, l’on constate que depuis le concile Vatican II la déchristianisation du monde (sociétés occidentales en tête) s’est considérablement accélérée – et la Suisse n’y échappe pas.
La pratique religieuse, quand elle n’est pas moquée, est réduite à peau de chagrin ; même les ‘catholiques’ n’ont aucune idée du catéchisme de base tandis que les séminaires se vident et les églises catholiques sont vendues.
Néanmoins, tout cela ne serait « rien » si l’Église était en ordre malgré la tourmente et notamment si le Pape tenait ferme le dépôt de la Foi (voir Qui êtes-vous pour juger le Pape ?).

Le vrai problème, comme mentionné en introduction, ne vient pas des difficultés extérieures mais que dans cette crise nouvelle et jamais connue auparavant : la trahison provient de l’intérieur. Comme si les faits voulaient donner raison à Saint Pie X et son encyclique Pascendi Dominici Gregis et sa condamnation du modernisme.

loup déguisé en agneau

Cette situation terrible n’est hélas néanmoins pas surprenante et les racines du mal que nous vivons ont été bien analysées (et anticipées) dans l’ouvrage de Mgr Delassus : La Conjuration Antichrétienne datant du siècle dernier.

Malgré l’adversité, nous conservons la vertu d’espérance et la foi en Notre-Seigneur Jésus-Christ. Comme tous bons catholiques, nous ne souhaitons pas abandonner la partie et nous nous mettons sous la bannière de l’Église afin de donner notre contribution à la restauration de la royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ sur les nations. Instaurare omnia in Christo.
Vous pourrez en apprendre plus dans la section Qui sommes-nous ?

Pour finir sur une note positive : celui qui cherche la vérité, ne peut que la trouver comme le démontre bien le témoignage du Père carme Jacques de Saint Joseph.



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