Ligue Saint Amédée     Mieux vaut une petite œuvre dans la Vérité, qu'une grande dans l'erreur.

 



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Nos liens avec l'Institut Mater Boni Consilii

Nos réponses au sujet des critiques formulées à l'égard l'Institut Mater Boni Consilii :
Sainte Messe célébrée par l'Institut Mater Boni Consilii


Nos liens avec l'Institut Mater Boni Consilii

Comme introduit dans la section Qui sommes-nous ?, nous sommes une petite association composée de laïcs, autonome et indépendante.

De ce fait, nous sommes distincts de l’Institut Mater Boni Consilii (IMBC) ou de tout autre organisme. Nous ne représentons que nous-mêmes ; à ce titre, nous ne pouvons jamais prétendre nous exprimer au nom de l’Institut Mater Boni Consilii ou de ses abbés. Si nous prenons leur parti, par exemple en nous rangeant à leur côté ou en partageant leurs communiqués, nous demeurons néanmoins une entité différente et séparée.

Ceci étant précisé, pour la partie formelle, nous souhaitons néanmoins compléter par notre témoignage personnel en guise de reconnaissance.
Nous nous sommes certes constitués en association indépendante, mais nous n’oublions pas les étapes initiales qui ont abouti à la constitution d’un premier embryon de communauté dans les années 2013/14, puis les débuts de la célébration de la Sainte Messe avec plus ou moins de régularité, les premiers catéchismes, le temps donné pour répondre aux nombreuses questions, les premières difficultés, etc. En d’autres termes : nous n’oublions pas les efforts et la disponibilité des abbés (en particulier Murro et Andriantsarafara) pour venir nous porter les sacrements, constituer un apostolat, nous procurer une direction spirituelle mais également, le cas échéant, une aide pratique voire matérielle.

Outre notre gratitude, nous exprimons également notre confiance car, jusqu’à présent, l’Institut Mater Boni Consilii et ses abbés se sont montrés irréprochables vis-à-vis de nous.
Enfin, nous manifestons naturellement notre attachement car les années forgent l’estime voire l’amitié, et les moments importants dans la vie catholique, tels que baptêmes, mariages ou premières communions ne font que renforcer ultérieurement les liens.

En tant qu’association indépendante, nous souhaitons malgré tout demeurer neutres et le plus impartial possible. Cependant, nous ne nous priverons pas du dire du bien de l’Institut Mater Boni Consilii si les compliments sont mérités ; notre témoignage doit être pris pour véridique et objectif.

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Nos réponses au sujet des critiques formulées à l'égard l'Institut Mater Boni Consilii

Nous sommes indépendants de l’Institut Mater Boni Consilii (voir Qui sommes-nous ?) ; de ce fait, le plus pertinent est d’adresser d’éventuelles critiques directement à l’Institut Mater Boni Consilii et que celui-ci réponde par lui-même, tout comme nous le ferions également si des critiques étaient adressées à la Ligue Saint Amédée.

Néanmoins, du fait des liens rapprochés que nous avons avec l’Institut Mater Boni Consilii (voir plus haut Nos liens avec l’Institut Mater Boni Consilii) nous pouvons exprimer un point de vue par rapport à certaines critiques qui lui sont adressées.

Le secret de La Salette

Des polémiques sont nées suite à l’analyse du secret de La Salette, faite par l’abbé Ricossa, au moyen d’un opuscule (disponible ici) et d’une conférence (à écouter ici).

Non pas que nous souhaitions être des Ponce Pilate mais, en l’occurrence, même les personnes critiques vis-à-vis du point de vue de l’abbé Ricossa (qui, au passage, ne sont pas forcément non plus d’accord entre elles...) s’accordent à dire que la question n’est pas un dogme de foi car s’agissant d’une révélation privée.
Nous vénérons naturellement la Très Sainte Vierge Marie mais aucune apparition, quand bien même approuvée par l’Église, ne vient changer morale et doctrine catholique.

Il est facile de trouver les critiques et les analyses alternatives sur les moteurs de recherche. Nous invitions simplement les personnes intéressées à lire et à écouter les différentes positions pour se faire leur propre opinion.
Quant à nous, nous soulignons simplement qu’il n’y a aucune obligation à suivre l’une ou l’autre position – voire qu’il n’y a même pas obligation à étudier la question.
Enfin, nous mettons en garde contre « l’apparitionisme » qui consiste à attacher plus d’importance aux révélations privées et aux apparitions qu’à la doctrine même et à l’enseignement traditionnel catholique.

Au sujet du secret de La Salette, voici également un lien vers une réponse de l'abbé Ricossa qui répond lui-même à certaines critiques.

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L’interprétation de l’Apocalypse selon Saint Jean

L’abbé Ricossa a publié un article sur la revue Sodalitium n°48 qui s’intitule L’Apocalypse selon Corsini.

Dans celui-ci, l’abbé Ricossa propose une lecture de l’Apocalypse au passé à savoir que les événements décrits par Saint Jean représentent l’histoire de l’humanité, et du judaïsme en particulier, jusqu’à la crucifixion de NSJC, et non pas une lecture future et prophétique pour les temps de la fin du monde.

Ceci fait polémique car cette interprétation n’est clairement pas majoritaire et, tout comme pour le sujet précédent : Le secret de La Salette, les personnes intéressées trouveront facilement sur les moteurs de recherches les critiques à l’analyse de l’abbé Ricossa.
Pour notre part, nous noterons avec le Père Joseph-Marie qu’il n’existe pas une interprétation unique de l’Apocalypse que l’Église oblige à croire. Force est de constater, au contraire, que les interprétations sont multiples et que même une analyse assez répandue comme celle du vénérable Holzhauser n’est pas un dogme de foi.

Alors qu’en penser ? Que personne n’est obligé de suivre l’abbé Ricossa et que, quand bien même son analyse se révèle au final erronée, cela n’enlève en rien son intégrité, la valeur de son sacerdoce et de ses sacrements, ou la qualité de son enseignement en matière de morale et de doctrine à suivre pour les fidèles.
Il n’y a donc pour nous aucun motif de scandale.

Au sujet de l'interpétation de l'Apocalypse selon Saint Jean, voici également un lien vers une réponse de l'abbé Ricossa qui répond lui-même à certaines critiques.

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La réhabilitation du Cardinal Rampolla

L’abbé Ricossa a, à plusieurs reprises, analysé la figure du Cardinal Rampolla. Citons notamment la revue Sodalitium n°62.
La critique faite à l’encontre de l’abbé Ricossa provient du fait que celui-ci, dans son étude, infirme l’appartenance du Cardinal Rampolla à la franc-maçonnerie – ou du moins, affirme que la certitude absolue de cette appartenance n’est pas établie.

Notre position sur la question est qu’accuser l’abbé Ricossa de « réhabiliter » le Cardinal Rampolla est au mieux une grossière exagération. Que chacun se fasse son idée puisque l’abbé Ricossa répond lui-même à cette accusation dans son étude : il suffit d’aller directement en page 29 de la revue précitée.

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L’invalidité du nouveau rite de consécration épiscopale

Non, l’Institut Mater Boni Consilii ne reconnaît pas comme valide le nouveau rite de consécration épiscopale, mais néanmoins (et c’est sans doute la cause des reproches qui sont formulés à son égard) précise que c’est à « l’Église qu’il reviendra de donner une réponse définitive sur la question. »

Sur ce thème précis, nous ne pouvons que donner pleinement raison à l’analyse faite par l’Institut Mater Boni Consilii aux pages 45 et 46 de la revue Sodalitium n°57.

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La réforme de la Semaine Sainte sous Pie XII

La question de la réforme liturgique de la Semaine Sainte sous Pie XII est la plus épineuse et, certainement, celle qui mérite l'étude la plus approfondie. En tout cas, sur cette question, le doute est légitime et la position de l'Institut Mater Boni Consilii (bien que nous la partagions) peut, nous semble-t-il, n'être pas suivie.

Voici, en lien, un extrait du dossier que l'abbé Ricossa a porté à l'importance de la question liturgique. Extrait qui se focalise sur la réforme liturgique de le Semaine Sainte.
Article : Des jansénistes à Jean XXIII (1668-1960) – trois siècles de gestation des réformes conciliaires

Toute la difficulté de la question peut se résumer en ces quelques citations :
« Pie XII était Pape. C’est une évidence, personne ne le conteste. »

En effet, si Pie XII était bien Pape, alors pourquoi ne pas suivre ses réformes ?

« Les réformes en question, qui de soi ne sont pas nuisibles, peuvent l’être, et le sont de fait accidentellement (per accidens). C’était d’ailleurs le but de ses véritables auteurs, Bea, Lercaro, Bugnini et Cie. »
« Ce sont les mêmes hommes qui ont travaillé, de 1948 à 1975, à la démolition de la liturgie catholique. »

Voilà tout le sens de la question qui se pose et qui est exposée dans l'article de l'abbé Ricossa.

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La « fou-thèse » de Cassiciacum

Nous ne saurions reprocher à l’Institut Mater Boni Consilii de suivre la « fou-thèse », pour citer l’abbé Zins qui ne porte pas la thèse de Cassiciacum dans son cœur, étant donné que nous y adhérons également.

Nous avons d’ailleurs développé une section entière dédiée à la thèse de Cassiciacum sur notre site, afin de l’expliquer et la faire connaître.

Nous rappelons néanmoins que la thèse est une thèse (comme son nom l’indique) et, de ce fait, n’est pas un dogme de foi. Les fidèles qui assistent aux messes de l’Institut Mater Boni Consilii et reçoivent les sacrements peuvent d’ailleurs tout à fait ne pas adhérer à la thèse : cela ne pose en soi aucun problème.

Nous vous invitons également à lire notre page dédiée au sédévacantisme afin de prendre plus ample connaissance des similitudes et des différences qui existent entre le sédévacantisme complet et la thèse de Cassiciacum.

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Les (soi-disant) rétractations de Mgr Guérard des Lauriers au sujet de la thèse de Cassiciacum

Tout comme l'Institut Mater Boni Consilii, nous adhérons à la proposition théologique développée par Mgr Guérard des Lauriers, communément appelée thèse de Cassiciacum.

Fin 2019, une lettre, attribuée à Mgr Guérard des Lauriers et retrouvée dans des archives privées, serait venue affirmer que celui-ci aurait sur la fin de sa vie décidé de ne plus adhérer à la proposition théologique qu'il a lui-même développée.

Nous avons deux réflexions sur le sujet.
La première est que, quand bien même cela soit vraiment le cas, le fait que l'auteur d'une idée décide finalement de changer d'avis, n'empêche pas d'autres de continuer à croire à la justesse de l'idée initiale. Autrement dit : même si Mgr Guérard des Lauriers avait vraiment changé d'idée sur la thèse de Cassiciacum, nous pouvons quant à nous continuer malgré tout de la retenir pertinente.
La seconde réflexion est d'ordre pratique. Il semble franchement très étonnant que Mgr Guérard des Lauriers ait écrit cette lettre (quand ? à qui ? pourquoi ?) et n'ait pas communiqué son changement d'avis, sur un point aussi important, aux abbés de l'Institut Mater Boni Consilii desquels il était très proche et qui l'ont accompagné jusque dans ses dernières heures (voir à ce sujet le très bel article de l'abbé Murro Comment meurt un homme de Dieu ?)

L'Institut Mater Boni Consilii a lui-même répondu, selon nous de manière précise, à plusieurs reprises sur l'argument. Lire ici : Retour en haut


Le séminaire de l’Institut Mater Boni Consilii

Certaines personnes soutenant le sédévacantisme complet reprochent à l’Institut Mater Boni Consilii que les séminaristes voulant entrer dans leur séminaire Saint Pierre Martyr, doivent nécessairement adhérer à la thèse de Cassiciacum.
En réalité, cela nous semble tout à fait logique afin que tous les abbés, qui représentent le même institut, tiennent le même discours et la même position et ainsi éviter les divergences d’un abbé à l’autre, ce qui générerait de la confusion chez les fidèles.

De manière très pragmatique : un séminariste, épousant le sédévacantisme complet et souhaitant devenir prêtre, peut rejoindre un séminaire sédévacantiste. Tout simplement. Nous citerons en exemple le séminaire Mater Dei de l’institut ami Congregatio Mariae Reginae Immaculatae (CMRI).

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Conclusion

En conclusion, il n’y aucun reproche formulé à l’encontre de l’Institut Mater Boni Consilii que nous retenons comme suffisamment fort pour nous faire conclure qu’il faille nous éloigner dudit institut. Nous n’avons pas pris la peine de répondre aux attaques plus personnelles à l’égard de tel ou tel abbé de l’Institut Mater Boni Consilii, car nous les réputons dénouées de fondement (que cela soit par rapport à la gestion matérielle de leur institut ou quant à leur motivation personnelle).
Nous nous appuierons en outre sur le feu abbé Cekada, qui a été l’un des fers de lance du sédévacantisme complet et qui déclarait : « Je tiens l’abbé Ricossa et les prêtres de l’Institut en très haute estime. » source.

Nous terminerons par la déclaration – on ne peut plus claire – du Père Jospeh-Marie du Prieuré de Bethléem qui prend la défense de l’abbé Ricossa (car étant celui principalement attaqué) :

« J'en profite pour affirmer tout mon soutien à Don Francesco Ricossa, perpétuellement sali et gravement insulté par des personnes qui se disent catholiques. Don Ricossa montre son attachement à la Sainte Église et à la très Sainte Foi depuis plus de 35 ans. Il combat sans relâche, spécialement dans la revue Sodalitium, le modernisme, le libéralisme, le rationalisme, le naturalisme, la franc-maçonnerie et autres sectes gnostiques. Il affirme très clairement que M. Bergoglio ne jouit pas de l'Autorité divinement assistée, qu'il n'est pas Pape (formaliter).
Ces pseudo-catholiques prétendent pourfendre les "hérésies" de l'Abbé Ricossa, à coup d'insultes, de jeux de mots à deux sous, de calomnies, en dehors de toute discussion sérieuse, paisible, dignes de catholiques. Mais depuis quand le secret de Mélanie de la Salette (moultes fois remanié par elle-même) est-il objet de Foi divine et catholique? Depuis quand l'affiliation du Cardinal Rampolla (non historiquement certaine) est-elle objet de Foi divine et catholique? Depuis quand le sens précis de l'Apocalypse appliqué à notre époque est-il défini? Jamais l'Église ne s'est prononcée définitivement sur ce point. Enfin, qu'on ne soit pas d'accord avec la Thèse de Cassiciacum, je le conçois, mais la taxer d'hérésie est sans fondement théologique, tout simplement.
Ces pseudo-catholiques se trompent de cible, et se trompent de combat. » (source : publication sur la page Facebook du Père Joseph-Marie, décembre 2019)

Rien à ajouter.

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